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Culture et Intelligence Artificielle : Partie 1

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Quoi qu’on en dise l’intelligence artificielle se trouve déjà partout. Quelle influence elle a sur la Culture, voici la réelle question à se poser.

En 2017, dans son Café des Arts et des Lettres, le CultureLab Audiens a proposé un Afterwork dont le thème était:  » « L’intelligence artificielle, nouvel acteur de la culture ? »

Des grands noms des médias ont tenté de répondre à la question et de proposer leur vision de l’avenir d’une société où l’artificiel le dispute au réel. Le débat fût autour de la place donnée « par les hommes » à cette intelligence artificielle. On en vient alors à réfléchir sur la place qu’occupe l’humain, l’artiste, dans un processus de création de plus en plus habité par le numérique, les robots et les algorithmes.

On a eu la chanteuse virtuelle japonaise Hatsune Miru qui fit des tournées internationales et se produisit même au théâtre du Châtelet à Paris. Et Alys, autre chanteuse virtuelle, 100% francophone et dont les créateurs souhaitaient qu’elle représente la France à l’Eurovision. Sans compter  l’ordinateur Flow Machines des laboratoires Sony, qui a créé des morceaux de musique pop inspirés des Beatles. Ou encore un tableau créé par un robot vendu à plus de 380 000 € ! On se demande juste quel avenir le monde de la culture se donne face à cet avènement ? L’humain devra t-il s’effacer face à au virtuel ? Le virtuel dépassera t-il le réel ?

Non. L’avenir se reposera plutôt sur l’harmonie entre la virtualité et la réalité. Elles devront s’inspirer l’un de l’autre. Comme  la comédienne et chanteuse américaine Taryn Southern l’a faite en sortant une chanson, Break Free, entièrement composée par un logiciel robot nommé Amper. Ce dernier est capable de créer n’importe quelle musique à partir des données que l’on y rentre. Magique

Savez- vous que Le Washington Post a recours depuis 2016 à une intelligence artificielle, Heliograf, pour écrire certains de ses articles politiques ou sportives ?  Une question se pose alors : faut-il désormais inclure le virtuel et l’intelligence artificielle comme des acteurs purs et durs du monde culturel ?

Retenons que la créativité en elle-même nous vient des limites que nous avons et c’est ce qui nous différencie de l’intelligence artificielle. Nous ressentons des émotions.

Certes, les IA pourraient ainsi permettre des économies mondiales à l’échelle de 15 700 milliards de dollars en 2030, mais nous devons lancer l’alerte sur le potentiel danger pour notre civilisation.

Mais qu’on se rassure, le cerveau humain reste encore et toujours le seul et véritable producteur d’une intelligence sans limite et sans lui, point d’intelligence artificielle. Pour le moment.

L’autre question est de savoir si à la vitesse où vont les choses, l’Afrique pourra t-elle suivre le rythme ? L’intelligence artificielle ne va-t-elle pas finir par nous échapper, voire pire, par nous effacer ?

Alexandrine Hantz

Alexandrine Hantz

Rédactrice

Miss Yawa | Blogueuse mode & Culture | Présentatrice | Féministe 25.0 |Touche à tout | Freelance | Fan des aurores boréales | Bienvenue dans mon espace 5.0 !

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